Wednesday June 19
Today: 11:30am-2pm, 5-9pm
65 Holland Avenue
Ottawa, Ontario
(613) 729-1991
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Reviews
Delightfully Delicious
July 17, 2008
Coleen Johnson
Ottawa Xpress
Canvas serves fine food with creative flair
The opening of the new GCTC on Wellington has been good for the restaurants running along Holland. Despite a slow start, Canvas has been building a following with local epicures. Don't let the lame-sounding iceberg salad and chickpea purée menu options fool you, this place is fine dining at its best. I was blown away by the food on a recent visit with my dad. I haven't had a meal this good in Ottawa since my last visit to Beckta.
Rows of large windows and mirrors bathed the restaurant with the warm light of the setting sun. The place had an easy elegance about it, its monochrome colour scheme making for the perfect backdrop to an impeccable meal. Our knowledgeable server presented us with a refreshing amuse bouche of chilled honeydew melon soup garnished with a tiny sprig of fresh mint and a few curls of lemon rind. The crusty brown bread was served piping hot, with a delicate cinnamon butter on the side.
By the time the appetizers arrived, we were already sold on the place. I had an inventive combination of confit pork belly and scallops on French toast, all piled next to a smear of rhubarb confiture. The two flawlessly seared plump scallops were cleverly showcased in a perfect marriage of sweet and savoury. My dad's spinach soup was beyond ordinary, elevated by a lemon-infused olive oil and a sprinkling of Engevita, a nutty tasting nutritional yeast loaded with B vitamins.
The Atlantic salmon was just right, done to a medium rare, and served with sweet pea gnocchi, peas, pea greens and a citrus cream sauce. The rich lemony cream was delicious with both the salmon and the gnocchi. My Dad's Dijon rabbit loin was also impeccable. It came festooned with lardons, toasted walnuts and choucroute; the sharp grainy mustard sauce that encircled it was a pleasant foil to all of the richness.
Upon hearing the dessert selection, we succumbed to temptation and opted for the vanilla bean crème brûlée and the lemon raspberry poppy seed cheesecake. Just as our pleasant server suggested, the cheesecake was light and not too sweet. The crème brûlée was also of a high calibre, pairing well with the richly brewed Francesco's coffee that Canvas serves. My compliments to the chef. This restaurant is not to be missed.
http://www.ottawaxpress.ca/food/food.aspx?iIDArticle=15140
Une transistion réussie chez Canvas
le 27 février, 2009
Pierre Jury
Le Droit
Quand Patrick Garland a quitté son petit local de la rue Holland, dans l'ouest d'Ottawa, en faveur d'un plus grand sur la rue Wellington, pas trop loin, Canvas s'est rapidement installé à sa place. Le chef Garland avait laissé dans les murs une énergie positive qu'il fallait récupérer au vol. À quelques détails près, la transition a été réussie.
Le décorLa salle à manger est petite mais de larges miroirs sur un mur, plus les larges fenêtres de l'autre, donnent une illusion d'espace. Le noir est la couleur dominante, utilisée sur le plancher et sur les tables. L'absence de nappes renforcit cette impression. L'ensemble rappelle un bistro de quartier, en un peu plus cher, décontracté sans pour autant être prétentieux. L'accueil est chaleureux et surprise bien appréciée dans ce secteur d'Ottawa, tout en français.
Étonnamment, dans ce cadre qui fait si français, le menu arrive tout en anglais. Il est court pourtant - cinq entrées, cinq plats principaux, présentés dans un style télégraphique qui est à la mode ces temps-ci - et ce n'aurait pas été une sinécure d'en avoir un en français. C'aurait été la plus élémentaire des attentions pour la clientèle qui, ce soir-là, est à moitié composée de francophones !
Combien de temps faudra-t-il attendre, combien de remarques d'impatience faudra-t-il faire pour que ces efforts deviennent des réflexes au profit de clients qui, selon l'adage, ont toujours raison ?
À la carte
Pas de table d'hôte, il faut y aller à la carte. Plusieurs plats s'inscrivent dans la lignée des bistros. Il y a un steak-frites, un plat mitonné (un veau bourguignon), une salade «layonnaise» (lyonnaise ? à cause de l'oignon ?), des ris de veau (12 $). Ces derniers sont excellents, croustillants en surface, moelleux à l'intérieur. En rappel, les pacanes grillés se marient avec la surface de la chair, et des champignons sauvages, la chair elle-même. Pas convaincu que c'était tout pensé à ce point mais présumons que si.
Nul n'aura l'énergie pour gravir une montagne avec la portion de saumon grillé (24 $) proposé en plat principal. Mais il est cuit parfaitement et saura satisfaire les plus petits estomacs.
Un plat qui varie régulièrement, «l'inspiration du chef», s'avère ce jour-là une noix de wapiti (35 $) absolument délicieuse, que l'on a l'habitude de voir sur les plus grandes tables de la région. C'est donc une surprise de voir arriver une chair si rare dans un cadre si décontracté. On la choisit plus pour son exotisme qu'autre chose, et parce qu'il faut bien encourager les producteurs de cette viande patrimoniale, ainsi que les chefs qui osent la mettre à leur menu. C'est une viande de fête qui a besoin d'éduquer son consommateur : différent du boeuf, plus marquée que le cerf, d'une couleur qui rappelle le cheval, bref, des bouchées qui interrogent les papilles.
Au dessert, la crème brûlée (7 $) a bien démarré en cuisine mais mal fini. L'appareil crémeux est de très belle facture, avec une pointe de vanille bien juste. Sa cuisson est sans faille. Mais le miroir qui la surplombe, le sucre qui est ajouté à la seconde étape, est carrément raté. Trop épais à des endroits, presque brûlé. Le fin miroir rappelle le canal Rideau... et l'épaisseur de la glace qui supporte des milliers de patineurs. On exagère à peine. Un autre dessert n'est pas cuit mais plutôt assemblé à partir de figues fraîches, que l'on garnira à volonté d'un peu du miel doux placé à côté. Pour contraster le tout, un peu de fromage de chèvre. Étonnant malgré tout.
La carte des vins est limitée et satisfera les moins exigeants. Rappelons, parce qu'il le faut, sur le service décontracté mais très professionnel, attentionné. Sur des attentions comme du beurre noisetté pour accompagner le bon pain. On ne voit pas ça partout.
Pour deux personnes, prévoyez entre 55 et 65 $. Plus consommations, taxes et service.
hhttp://www.cyberpresse.ca/le-droit/mode-de-vie/200902/27/01-831845-une-transition-reussie-chez-canvas.php
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